Universite des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako
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Géographie

Le Mali, avec ses 1 241 238 kilomètres carrés, est le plus vaste État d'Afrique de l'Ouest après le Niger. Il est enclavé à l’intérieur de l’Afrique occidentale entre le tropique du Cancer et l'Équateur. Il est traversé par deux grands fleuves : le Sénégal et le Niger. La plus grande part de la population vit en zone rurale. La densité, très variable, passe de 90 hab./km2 dans le delta central du Niger à moins de 5 hab./km2 dans la région saharienne du Nord.

Le pays possède des frontières communes avec la Mauritanie, l'Algérie, le Niger, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée et le Sénégal.

Outre la capitale Bamako, les villes principales sont Kayes, Ségou, Mopti, Sikasso, Koulikoro, Kidal, Gao, Tombouctou.

Le pays possède trois zones climatiques :

les deux tiers nord du pays, entièrement désertiques, appartiennent au Sahara méridional, avec des précipitations annuelles inférieures à 127 mm. Cette région est traversée par des nomades avec leurs troupeaux ;
le centre : la région sahélienne, relativement sèche (aux pluies tropicales relativement insuffisantes), est couverte de steppe remplacée progressivement vers le sud par la savane. La vallée du Niger est cultivée grâce à certains travaux de mise en valeur : on y trouve du riz, du coton, du karité (appellation en langue bambara), de l'arachide, du mil, du sorgho. Une vaste étendue dans le centre du Mali est constituée de marécages, dus aux nombreux bras du Niger ;
la région soudanaise est une zone avec des précipitations de 1 400 mm par an et des températures moyennes comprises entre 24 °C et 32 °C. Elle est, dans sa partie nord, couverte de savane devenant de plus en plus dense et se transformant progressivement en forêt vers le sud.

Le relief est peu accentué. Les plaines alluviales, très vastes, sont toutefois dominées par quelques plateaux calcaires et de grès (plateaux mandingues et dogon). Le point culminant du Mali est le mont Hombori (1 155 m).
Annonce faite ,le 09/09/2015 23h10min45s par Wikipédia



Toponymie

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Annonce faite ,le 09/09/2015 23h07min38s par Inconnue



un titre

De janvier à avril 2012, le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) allié aux groupes Ançar Diné, Mujao et Aqmi attaquent les camps militaires maliens et les villes situés dans les régions de Gao, de Tombouctou et de Kidal remettant en cause l'unité territoriale du Mali dont l'armée est mise en difficulté.

Le 22 mars 2012, le gouvernement est renversé par un coup d'État conduit par de jeunes militaires qui dénoncent son incapacité à gérer le conflit sévissant au nord du pays7,8. L’unité politique du pays est plus que jamais menacée9,10. Ces soldats mutins dirigés par le capitaine Amadou Haya Sanogo prennent le contrôle de la présidence, puis annoncent la dissolution des institutions et la suspension de la Constitution ; et ce, à un mois de l'élection présidentielle. Ce coup d'État entraîne le départ d'Amadou Toumani Touré et la mise en place d'un couvre-feu temporaire. Les violences qui suivent le renversement du pouvoir entraînent la mort d'une personne et en blessent une quarantaine d'autres.

Le 1er avril 2012, la rébellion Touareg, constituée du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) et de plusieurs mouvements salafistes dont Ançar Dine, MUJAO et AQMI contrôle les trois régions situées au nord du Mali. Le MNLA réclame l'indépendance de l'Azawad tandis qu'Ançar Dine souhaite imposer la charia. Les deux mouvements revendiquent le contrôle des principales villes.

Le 4 avril, le MNLA décide unilatéralement la fin des opérations militaires à compter du 5 avril à minuit (TU)11. Deux jours plus tard, le 6, le MNLA proclame l'indépendance de l'Azawad.

La proclamation de l'indépendance de l’Azawad par les touaregs du MNLA a été condamnée de façon catégorique par les différents partis maliens ainsi que par l’Union africaine et la communauté internationale ; ces partis affirment que l’intégrité territoriale du Mali n’est pas négociable et souhaitent que le MNLA revienne à la raison, de gré ou de force.

Le 27 juin, le MUJAO chasse le MNLA de Gao lors du premier combat de Gao. En novembre, le MNLA lance une contre-offensive mais elle est repoussée près d'Ansongo par les forces d'AQMI et du MUJAO. Après un premier échec, au combat de Tagarangabotte, les islamistes prennent l'avantage lors de la bataille d'Idelimane. Le 19 novembre, Ménaka est conquise.

En 2012, le MUJAO occupe la ville de Gao et y fait appliquer la charia.

Le 15 novembre 2012, François Hollande, président français reçoit le président nigérien à l'Élysée pour discuter d'une intervention française et de la protection des exploitations française des mines d'uranium, au Niger, à la frontière avec le Mali12,13.

Le 11 janvier 2013, devant la progression des groupes djihadistes au-delà de la ligne de cessez-le-feu et la prise de la localité de Konna, verrou stratégique dans la marche sur Bamako, l'état d'urgence est déclaré dans le pays14. À la suite de la demande du président du Mali par intérim Dioncounda Traoré, le Tchad est venu aux secours du Mali avec un nombre important de militaires, ensuite la France sollicite l'accord de l'ONU pour déclencher une intervention militaire (Opération Serval) de libération du pays15. Le 13 janvier 2013 marque le début du recul des djihadistes, l'Armée française 16poursuivant sa progression vers le nord17. Des troupes de la CEDEAO viennent renforcer le dispositif et la France demande à l'ONU d'accélérer l'arrivée de troupes d'appui et d'une mission d'assistance de l'Union européenne 18 pour février 201319.

L’attentat de Bamako du 7 mars 2015 est une fusillade à Bamako, la capitale du Mali. Des assaillants se sont attaqués au bar La Terrasse, fréquenté par les expatriés, peu après minuit. Un Belge, un Français et trois Maliens sont tués, et neuf personnes sont blessées, dont trois Suisses20. L’attentat est revendiqué par le groupe djihadiste Al-Mourabitoune de Mokhtar Belmokhtar dans un enregistrement audio diffusé par l’agence privée mauritanienne Al-Akhbar20.

L'armée française a libéré l'otage néerlandais Sjaak Rijke, enlevé par le groupe islamiste Aqmi le 25 novembre 2011 dans la région de Tombouctou
Annonce faite ,le 09/09/2015 14h59min28s par Wikipédia



bbonbonbon

De janvier à avril 2012, le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) allié aux groupes Ançar Diné, Mujao et Aqmi attaquent les camps militaires maliens et les villes situés dans les régions de Gao, de Tombouctou et de Kidal remettant en cause l'unité territoriale du Mali dont l'armée est mise en difficulté.

Le 22 mars 2012, le gouvernement est renversé par un coup d'État conduit par de jeunes militaires qui dénoncent son incapacité à gérer le conflit sévissant au nord du pays7,8. L’unité politique du pays est plus que jamais menacée9,10. Ces soldats mutins dirigés par le capitaine Amadou Haya Sanogo prennent le contrôle de la présidence, puis annoncent la dissolution des institutions et la suspension de la Constitution ; et ce, à un mois de l'élection présidentielle. Ce coup d'État entraîne le départ d'Amadou Toumani Touré et la mise en place d'un couvre-feu temporaire. Les violences qui suivent le renversement du pouvoir entraînent la mort d'une personne et en blessent une quarantaine d'autres.

Le 1er avril 2012, la rébellion Touareg, constituée du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) et de plusieurs mouvements salafistes dont Ançar Dine, MUJAO et AQMI contrôle les trois régions situées au nord du Mali. Le MNLA réclame l'indépendance de l'Azawad tandis qu'Ançar Dine souhaite imposer la charia. Les deux mouvements revendiquent le contrôle des principales villes.

Le 4 avril, le MNLA décide unilatéralement la fin des opérations militaires à compter du 5 avril à minuit (TU)11. Deux jours plus tard, le 6, le MNLA proclame l'indépendance de l'Azawad.

La proclamation de l'indépendance de l’Azawad par les touaregs du MNLA a été condamnée de façon catégorique par les différents partis maliens ainsi que par l’Union africaine et la communauté internationale ; ces partis affirment que l’intégrité territoriale du Mali n’est pas négociable et souhaitent que le MNLA revienne à la raison, de gré ou de force.

Le 27 juin, le MUJAO chasse le MNLA de Gao lors du premier combat de Gao. En novembre, le MNLA lance une contre-offensive mais elle est repoussée près d'Ansongo par les forces d'AQMI et du MUJAO. Après un premier échec, au combat de Tagarangabotte, les islamistes prennent l'avantage lors de la bataille d'Idelimane. Le 19 novembre, Ménaka est conquise.

En 2012, le MUJAO occupe la ville de Gao et y fait appliquer la charia.

Le 15 novembre 2012, François Hollande, président français reçoit le président nigérien à l'Élysée pour discuter d'une intervention française et de la protection des exploitations française des mines d'uranium, au Niger, à la frontière avec le Mali12,13.

Le 11 janvier 2013, devant la progression des groupes djihadistes au-delà de la ligne de cessez-le-feu et la prise de la localité de Konna, verrou stratégique dans la marche sur Bamako, l'état d'urgence est déclaré dans le pays14. À la suite de la demande du président du Mali par intérim Dioncounda Traoré, le Tchad est venu aux secours du Mali avec un nombre important de militaires, ensuite la France sollicite l'accord de l'ONU pour déclencher une intervention militaire (Opération Serval) de libération du pays15. Le 13 janvier 2013 marque le début du recul des djihadistes, l'Armée française 16poursuivant sa progression vers le nord17. Des troupes de la CEDEAO viennent renforcer le dispositif et la France demande à l'ONU d'accélérer l'arrivée de troupes d'appui et d'une mission d'assistance de l'Union européenne 18 pour février 201319.

L’attentat de Bamako du 7 mars 2015 est une fusillade à Bamako, la capitale du Mali. Des assaillants se sont attaqués au bar La Terrasse, fréquenté par les expatriés, peu après minuit. Un Belge, un Français et trois Maliens sont tués, et neuf personnes sont blessées, dont trois Suisses20. L’attentat est revendiqué par le groupe djihadiste Al-Mourabitoune de Mokhtar Belmokhtar dans un enregistrement audio diffusé par l’agence privée mauritanienne Al-Akhbar20.

L'armée française a libéré l'otage néerlandais Sjaak Rijke, enlevé par le groupe islamiste Aqmi le 25 novembre 2011 dans la région de Tombouctou
Annonce faite ,le 09/09/2015 14h26min01s par Wikipédia



2012-2015, des conflits croisés

De janvier à avril 2012, le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) allié aux groupes Ançar Diné, Mujao et Aqmi attaquent les camps militaires maliens et les villes situés dans les régions de Gao, de Tombouctou et de Kidal remettant en cause l'unité territoriale du Mali dont l'armée est mise en difficulté.

Le 22 mars 2012, le gouvernement est renversé par un coup d'État conduit par de jeunes militaires qui dénoncent son incapacité à gérer le conflit sévissant au nord du pays7,8. L’unité politique du pays est plus que jamais menacée9,10. Ces soldats mutins dirigés par le capitaine Amadou Haya Sanogo prennent le contrôle de la présidence, puis annoncent la dissolution des institutions et la suspension de la Constitution ; et ce, à un mois de l'élection présidentielle. Ce coup d'État entraîne le départ d'Amadou Toumani Touré et la mise en place d'un couvre-feu temporaire. Les violences qui suivent le renversement du pouvoir entraînent la mort d'une personne et en blessent une quarantaine d'autres.

Le 1er avril 2012, la rébellion Touareg, constituée du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) et de plusieurs mouvements salafistes dont Ançar Dine, MUJAO et AQMI contrôle les trois régions situées au nord du Mali. Le MNLA réclame l'indépendance de l'Azawad tandis qu'Ançar Dine souhaite imposer la charia. Les deux mouvements revendiquent le contrôle des principales villes.

Le 4 avril, le MNLA décide unilatéralement la fin des opérations militaires à compter du 5 avril à minuit (TU)11. Deux jours plus tard, le 6, le MNLA proclame l'indépendance de l'Azawad.

La proclamation de l'indépendance de l’Azawad par les touaregs du MNLA a été condamnée de façon catégorique par les différents partis maliens ainsi que par l’Union africaine et la communauté internationale ; ces partis affirment que l’intégrité territoriale du Mali n’est pas négociable et souhaitent que le MNLA revienne à la raison, de gré ou de force.

Le 27 juin, le MUJAO chasse le MNLA de Gao lors du premier combat de Gao. En novembre, le MNLA lance une contre-offensive mais elle est repoussée près d'Ansongo par les forces d'AQMI et du MUJAO. Après un premier échec, au combat de Tagarangabotte, les islamistes prennent l'avantage lors de la bataille d'Idelimane. Le 19 novembre, Ménaka est conquise.

En 2012, le MUJAO occupe la ville de Gao et y fait appliquer la charia.

Le 15 novembre 2012, François Hollande, président français reçoit le président nigérien à l'Élysée pour discuter d'une intervention française et de la protection des exploitations française des mines d'uranium, au Niger, à la frontière avec le Mali12,13.

Le 11 janvier 2013, devant la progression des groupes djihadistes au-delà de la ligne de cessez-le-feu et la prise de la localité de Konna, verrou stratégique dans la marche sur Bamako, l'état d'urgence est déclaré dans le pays14. À la suite de la demande du président du Mali par intérim Dioncounda Traoré, le Tchad est venu aux secours du Mali avec un nombre important de militaires, ensuite la France sollicite l'accord de l'ONU pour déclencher une intervention militaire (Opération Serval) de libération du pays15. Le 13 janvier 2013 marque le début du recul des djihadistes, l'Armée française 16poursuivant sa progression vers le nord17. Des troupes de la CEDEAO viennent renforcer le dispositif et la France demande à l'ONU d'accélérer l'arrivée de troupes d'appui et d'une mission d'assistance de l'Union européenne 18 pour février 201319.

L’attentat de Bamako du 7 mars 2015 est une fusillade à Bamako, la capitale du Mali. Des assaillants se sont attaqués au bar La Terrasse, fréquenté par les expatriés, peu après minuit. Un Belge, un Français et trois Maliens sont tués, et neuf personnes sont blessées, dont trois Suisses20. L’attentat est revendiqué par le groupe djihadiste Al-Mourabitoune de Mokhtar Belmokhtar dans un enregistrement audio diffusé par l’agence privée mauritanienne Al-Akhbar20.

L'armée française a libéré l'otage néerlandais Sjaak Rijke, enlevé par le groupe islamiste Aqmi le 25 novembre 2011 dans la région de Tombouctou
Annonce faite ,le 09/09/2015 12h56min47s par Wikipédia



Histoire

Cinq empires ou royaumes importants se sont succédé : l’empire du Ghana, l’empire du Mali, l’empire songhaï, le royaume bambara de Ségou et l'empire peul du Macina. Son économie reposait sur l’agriculture, l’élevage et le commerce transsaharien avec les peuples d’Afrique du Nord intéressés par l’or, le sel et les esclaves mais aussi la culture. À son apogée l’empire s’étend de l’Atlantique au Nigeria et du Nord de la Côte d’Ivoire au Sahara.
Des années 1880 à 1960, une colonie française

Avec la conquête par la France à partir du début des années 1880, le Mali devient une colonie française le 27 août 1892 sous le nom de Soudan français, nom repris du décret du 18 août 1890 qui avait donné ce nom à la région du Haut-Fleuve de la colonie du Sénégal. Le 4 avril 1959, le Sénégal et le Soudan se regroupent pour former la Fédération du Mali, qui accède à l'indépendance le 20 juin 1960. Deux mois plus tard, le Sénégal se retire de la fédération et proclame son indépendance. Le 22 septembre 1960, le Soudan proclame à son tour son indépendance sous la conduite de Modibo Keïta, tout en conservant le nom de Mali.
De 1960 à aujourd'hui, après l'indépendance

En 1968, Modibo Keïta est renversé par un coup d'État conduit par un groupe d'officiers ayant à leur tête Moussa Traoré, qui instaure une dictature. Le 26 mars 1991, celui-ci est renversé à son tour par le général Amadou Toumani Touré. Après une période de transition, ce dernier restaure la démocratie avec l'élection d'Alpha Oumar Konaré en 1992, qui sera réélu en 1997.

En 2002, Amadou Toumani Touré, qui a quitté l'armée pour se présenter, est élu président de la République du Mali, et réélu en 2007. Le 22 mars 2012 Amadou Toumani Touré fut renversé par un putsch, mené par le capitaine Amadou Haya Sanogo. Après une transition, Ibrahim Boubacar Keïta est élu président de la république en novembre 2013 après une élection présidentielle
Annonce faite ,le 09/09/2015 12h52min58s par Wikipédia